Disney : la Belle et la Bête version film

Après Cendrillon, c’est La Belle et la Bête que Disney revisite en version filmée. Replongeons-nous dans ce dessin animé pour savoir à quoi nous attendre.

Très différent de la version originale de Jean Cocteau, la Belle et la Bête version Disney fait la part belle aux créatures imaginaires et aux objets parlants si chers au studio.

Bon, la Belle est plutôt jolie mais au lieu de s’intéresser au stupide Gaston qui ne prend son pied qu’à la chasse, elle préfère lire et prendre soin de son papa, inventeur rigolo mais pas toujours futé. Suite à un accident, ce pauvre papa se voit obligé d’offrir sa belle et douce enfant à un monstre.

Évidemment, la belle est aussi une bonne âme et se fera fort d’amadouer l’animal pour faire ressortir l’humain qui est en lui, tout en poussant la chansonnette avec les bougeoirs, les plumeaux et autres objets ménagers, enchantés eux aussi comme le maître des lieux.

C’est sans compter, bien sûr, sur la bêtise humaine et le besoin d’en découdre qui pousse Gaston à rameuter les villageois pour se débarrasser une fois pour toutes de la bête immonde qui se nourrit des plus jolies filles de la région.

Tout finira bien, et l’amour véritable qui est né entre la Belle et la Bête brisera l’enchantement maléfique qui le tenait prisonnier. La jolie Emma Watson prête ses traits à la douce Belle, et vous retrouverez les personnages et les objets que vous avez aimés dans la version animée. Comme Cendrillon, Disney ne change pas une formule qui gagne, et mélange subtilement film et animation pour créer un environnement féérique, conçu pour faire rêver petits et grands.

Mais pour ceux qui ne sont pas fans de Disney, et que les tasses à thé qui chantent laissent de marbre, je recommande fortement la version française la plus récente, avec Léa Seydoux et Vincent Cassel, absolument magnifique. Et pour les amoureux du cinéma classique, revoyez la version originale, délicieusement effrayante, de Jean Cocteau, avec ses candélabres humains et son château enchanté, et l’interprétation inoubliable de Jean Marais qui joue à la fois la Bête et Gaston – lorsque ce dernier lance une flèche dans le dos de la Bête, elle redevient humaine. Les larmes de la Belle lui redonnent la vie et c’est alors Gaston, transformé à son tour en bête, qui meurt. Une version magnifiquement poétique.

Quelle que soit la version que vous préférez, il est toujours délicieux de se laisser retomber en enfance le temps d’un film.

1 Commentaire

  1. Celui avec Vincent Cassel et Léa Seydoux est mon préféré !

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